Étude de cas
Pierre-Charles est un entrepreneur français qui souhaite s’installer aux États-Unis et exploiter une entreprise en Floride.
Contrairement à un investisseur créant une start-up, il ne souhaite pas passer des mois à construire une société à partir de zéro.
Il souhaite acquérir une entreprise existante avec des clients, du chiffre d’affaires, des salariés, des systèmes et une présence établie sur le marché.
Après avoir étudié plusieurs options, Pierre-Charles identifie une société basée à Miami spécialisée dans le design, la rénovation et la gestion de projet, au service de clients résidentiels et de petits clients commerciaux haut de gamme.
La société dispose déjà de :
- Une clientèle existante et des sources de recommandations
- Une petite équipe de salariés et de sous-traitants
- Des relations actives avec les fournisseurs
- Un historique de chiffre d’affaires
- Équipement, contrats et systèmes opérationnels
- Potentiel de croissance grâce à une approche de gestion plus structurée
Pour Pierre-Charles, ce type d’acquisition est attractif car il lui offre une plateforme opérationnelle immédiate.
Il peut entrer sur le marché américain avec une véritable entreprise plutôt qu’un simple concept.
Son objectif est de :
- Acquérir une participation de contrôle dans une société américaine existante
- Obtenir un visa E-2 afin de diriger et développer l’entreprise
- Préserver la valeur de l’entreprise du vendeur tout en maîtrisant son risque migratoire
- Structurer l’achat de manière à ce que l’investissement soit crédible, engagé et correctement documenté
- Utiliser la société acquise comme plateforme de développement en Floride du Sud
L’opportunité est solide.
Mais un dossier E-2 fondé sur une acquisition comporte ses propres risques.
L’opération doit fonctionner sur le plan commercial.
Les documents doivent fonctionner sur le plan juridique.
L’investissement doit fonctionner sur le plan migratoire.
Les trois doivent être alignés.
Contrairement à un investisseur créant une start-up, il ne souhaite pas passer des mois à construire une société à partir de zéro.
Il souhaite acquérir une entreprise existante avec des clients, du chiffre d’affaires, des salariés, des systèmes et une présence établie sur le marché.
Après avoir étudié plusieurs options, Pierre-Charles identifie une société basée à Miami spécialisée dans le design, la rénovation et la gestion de projet, au service de clients résidentiels et de petits clients commerciaux haut de gamme.
La société dispose déjà de :
- Une clientèle existante et des sources de recommandations
- Une petite équipe de salariés et de sous-traitants
- Des relations actives avec les fournisseurs
- Un historique de chiffre d’affaires
- Équipement, contrats et systèmes opérationnels
- Potentiel de croissance grâce à une approche de gestion plus structurée
Pour Pierre-Charles, ce type d’acquisition est attractif car il lui offre une plateforme opérationnelle immédiate.
Il peut entrer sur le marché américain avec une véritable entreprise plutôt qu’un simple concept.
Son objectif est de :
- Acquérir une participation de contrôle dans une société américaine existante
- Obtenir un visa E-2 afin de diriger et développer l’entreprise
- Préserver la valeur de l’entreprise du vendeur tout en maîtrisant son risque migratoire
- Structurer l’achat de manière à ce que l’investissement soit crédible, engagé et correctement documenté
- Utiliser la société acquise comme plateforme de développement en Floride du Sud
L’opportunité est solide.
Mais un dossier E-2 fondé sur une acquisition comporte ses propres risques.
L’opération doit fonctionner sur le plan commercial.
Les documents doivent fonctionner sur le plan juridique.
L’investissement doit fonctionner sur le plan migratoire.
Les trois doivent être alignés.
Le défi
Si Pierre-Charles avançait sans structuration, plusieurs difficultés pourraient apparaître :
- Il pourrait identifier une entreprise intéressante sur le plan commercial, mais inadaptée aux exigences du visa E-2
- Le contrat d’acquisition pourrait ne pas démontrer clairement qu’il détiendra et contrôlera l’entreprise
- Les documents financiers pourraient ne pas justifier la valorisation de l’entreprise ou les projections futures
- L’investissement pourrait ne pas être correctement documenté, depuis l’origine des fonds jusqu’au séquestre et à la clôture
- Le vendeur pourrait exiger un paiement intégral avant la délivrance du visa, créant un risque inutile pour Pierre-Charles
- Pierre-Charles pourrait hésiter à engager les fonds sans savoir si le visa sera accordé
- L’agent consulaire pourrait considérer la transaction comme incertaine si les documents d’acquisition ne sont pas entièrement signés et si les fonds ne sont pas correctement engagés
- Le dossier pourrait ne pas démontrer clairement que l’entreprise acquise est réelle, opérationnelle et non marginale
La question n’est pas simplement d’acheter une société.
La question est d’acheter la bonne société, aux bonnes conditions, avec la bonne structure migratoire.
Pour une acquisition E-2, la recherche d’entreprise et la stratégie juridique doivent avancer ensemble.
- Il pourrait identifier une entreprise intéressante sur le plan commercial, mais inadaptée aux exigences du visa E-2
- Le contrat d’acquisition pourrait ne pas démontrer clairement qu’il détiendra et contrôlera l’entreprise
- Les documents financiers pourraient ne pas justifier la valorisation de l’entreprise ou les projections futures
- L’investissement pourrait ne pas être correctement documenté, depuis l’origine des fonds jusqu’au séquestre et à la clôture
- Le vendeur pourrait exiger un paiement intégral avant la délivrance du visa, créant un risque inutile pour Pierre-Charles
- Pierre-Charles pourrait hésiter à engager les fonds sans savoir si le visa sera accordé
- L’agent consulaire pourrait considérer la transaction comme incertaine si les documents d’acquisition ne sont pas entièrement signés et si les fonds ne sont pas correctement engagés
- Le dossier pourrait ne pas démontrer clairement que l’entreprise acquise est réelle, opérationnelle et non marginale
La question n’est pas simplement d’acheter une société.
La question est d’acheter la bonne société, aux bonnes conditions, avec la bonne structure migratoire.
Pour une acquisition E-2, la recherche d’entreprise et la stratégie juridique doivent avancer ensemble.
La stratégie
01
Identifier la bonne entreprise pour une acquisition E-2
La première étape n’est pas de signer un contrat d’acquisition.
La première étape consiste à trouver une entreprise capable de soutenir à la fois l’objectif commercial et la stratégie de visa E-2.
Pour Pierre-Charles, nous évaluerions les cibles potentielles selon deux angles simultanément : la viabilité commerciale et l’adéquation migratoire.
- Examiner les secteurs correspondant à son expérience et à ses compétences en gestion
- Se concentrer sur des entreprises ayant de véritables opérations, du chiffre d’affaires, des salariés et un potentiel de croissance
- Éviter les entreprises trop passives, trop spéculatives ou excessivement dépendantes de la personne du vendeur
- Évaluer si l’entreprise peut réellement soutenir le rôle de Pierre-Charles en tant que propriétaire-exploitant
- Déterminer si l’entreprise possède suffisamment de substance pour étayer la démonstration du caractère non marginal de l’entreprise
- Vérifier si le prix d’acquisition est cohérent avec les actifs, le chiffre d’affaires et la rentabilité de l’entreprise
Une entreprise peut être rentable tout en restant fragile pour les besoins d’un dossier E-2.
Par exemple, un investissement passif, un actif purement en ligne avec des opérations limitées, ou une société sans salariés peuvent créer des difficultés.
L’objectif est de trouver une entreprise que Pierre-Charles peut réellement développer et diriger.
Pour un dossier E-2, la meilleure cible d’acquisition n’est pas toujours l’entreprise la moins chère.
C’est l’entreprise qui peut être présentée clairement.
La première étape consiste à trouver une entreprise capable de soutenir à la fois l’objectif commercial et la stratégie de visa E-2.
Pour Pierre-Charles, nous évaluerions les cibles potentielles selon deux angles simultanément : la viabilité commerciale et l’adéquation migratoire.
- Examiner les secteurs correspondant à son expérience et à ses compétences en gestion
- Se concentrer sur des entreprises ayant de véritables opérations, du chiffre d’affaires, des salariés et un potentiel de croissance
- Éviter les entreprises trop passives, trop spéculatives ou excessivement dépendantes de la personne du vendeur
- Évaluer si l’entreprise peut réellement soutenir le rôle de Pierre-Charles en tant que propriétaire-exploitant
- Déterminer si l’entreprise possède suffisamment de substance pour étayer la démonstration du caractère non marginal de l’entreprise
- Vérifier si le prix d’acquisition est cohérent avec les actifs, le chiffre d’affaires et la rentabilité de l’entreprise
Une entreprise peut être rentable tout en restant fragile pour les besoins d’un dossier E-2.
Par exemple, un investissement passif, un actif purement en ligne avec des opérations limitées, ou une société sans salariés peuvent créer des difficultés.
L’objectif est de trouver une entreprise que Pierre-Charles peut réellement développer et diriger.
Pour un dossier E-2, la meilleure cible d’acquisition n’est pas toujours l’entreprise la moins chère.
C’est l’entreprise qui peut être présentée clairement.
02
Audit d’acquisition et analyse migratoire avant la négociation
Une fois que Pierre-Charles identifie une cible potentielle, l’audit d’acquisition doit commencer avant la finalisation des conditions de l’opération.
Cette étape est essentielle car les mêmes documents utilisés pour évaluer l’entreprise sur le plan commercial deviendront souvent une partie du dossier E-2.
Nous examinerions :
- Comptes de résultat
- Déclarations fiscales ou états financiers
- Dossiers de paie et documents relatifs aux salariés
- Conditions du bail et possibilité de cession
- Concentration de la clientèle
- Relations avec les fournisseurs et sous-traitants
- Licences, permis et assurances
- Dettes existantes, sûretés, litiges ou responsabilités
- Équipement, inventaire, fonds de commerce et actifs incorporels
- Implication du vendeur après la clôture
L’objectif est de comprendre ce que Pierre-Charles achète réellement.
Sur le plan migratoire, cela permet également de déterminer si l’entreprise peut être présentée comme réelle, opérationnelle et capable de croître.
La phase d’audit doit répondre à des questions pratiques :
L’entreprise est-elle réellement en activité ?
A-t-elle des clients ?
Génère-t-elle du chiffre d’affaires ?
Y a-t-il des salariés ou des prestataires ?
Pierre-Charles peut-il légalement en prendre le contrôle et la diriger ?
L’entreprise dispose-t-elle d’une marge de croissance ?
Le prix d’acquisition paraîtra-t-il crédible ?
Cette phase permet également d’identifier les faiblesses en amont.
Un bail fragile, des documents financiers peu clairs, une dépendance excessive au vendeur ou des licences manquantes ne condamnent pas nécessairement l’opération, mais ces points doivent être traités avant le dépôt du dossier.
Cette étape est essentielle car les mêmes documents utilisés pour évaluer l’entreprise sur le plan commercial deviendront souvent une partie du dossier E-2.
Nous examinerions :
- Comptes de résultat
- Déclarations fiscales ou états financiers
- Dossiers de paie et documents relatifs aux salariés
- Conditions du bail et possibilité de cession
- Concentration de la clientèle
- Relations avec les fournisseurs et sous-traitants
- Licences, permis et assurances
- Dettes existantes, sûretés, litiges ou responsabilités
- Équipement, inventaire, fonds de commerce et actifs incorporels
- Implication du vendeur après la clôture
L’objectif est de comprendre ce que Pierre-Charles achète réellement.
Sur le plan migratoire, cela permet également de déterminer si l’entreprise peut être présentée comme réelle, opérationnelle et capable de croître.
La phase d’audit doit répondre à des questions pratiques :
L’entreprise est-elle réellement en activité ?
A-t-elle des clients ?
Génère-t-elle du chiffre d’affaires ?
Y a-t-il des salariés ou des prestataires ?
Pierre-Charles peut-il légalement en prendre le contrôle et la diriger ?
L’entreprise dispose-t-elle d’une marge de croissance ?
Le prix d’acquisition paraîtra-t-il crédible ?
Cette phase permet également d’identifier les faiblesses en amont.
Un bail fragile, des documents financiers peu clairs, une dépendance excessive au vendeur ou des licences manquantes ne condamnent pas nécessairement l’opération, mais ces points doivent être traités avant le dépôt du dossier.
03
Négocier le contrat d’acquisition autour des exigences E-2
Pour Pierre-Charles, le contrat d’acquisition n’est pas seulement un document commercial.
C’est également un élément de preuve en matière d’immigration.
Le contrat doit démontrer que la transaction est réelle, sérieuse et structurée pour être finalisée dès la délivrance du visa.
Les principaux points de négociation peuvent inclure :
- Prix d’acquisition et structure de paiement
- Actifs ou participations acquis
- Pourcentage de propriété et de contrôle
- Déclarations et garanties du vendeur concernant l’entreprise
- Cession du bail, des contrats, des licences et de l’équipement
- Formation et accompagnement de transition par le vendeur
- Clauses de non-concurrence et de non-sollicitation, le cas échéant
- Mécanismes de clôture liés au processus E-2
- Instructions de séquestre et conditions de libération des fonds
C’est à ce stade que la stratégie E-2 doit être directement intégrée à la transaction.
Pierre-Charles ne doit pas attendre la signature pour réfléchir à l’immigration.
Le contrat d’acquisition doit être rédigé, dès le départ, en tenant compte de la stratégie de visa.
Par exemple, si Pierre-Charles doit démontrer le contrôle, les documents ne doivent pas laisser ce contrôle ambigu.
S’il doit démontrer un investissement engagé, les fonds ne doivent pas simplement rester sur son compte personnel
Si l’entreprise doit être prête à fonctionner, les documents de clôture doivent montrer que la transaction est substantiellement complète, sous réserve du mécanisme de clôture lié au visa.
L’opération doit être structurée de manière à protéger le vendeur tout en permettant à Pierre-Charles de gérer son risque migratoire.
C’est également un élément de preuve en matière d’immigration.
Le contrat doit démontrer que la transaction est réelle, sérieuse et structurée pour être finalisée dès la délivrance du visa.
Les principaux points de négociation peuvent inclure :
- Prix d’acquisition et structure de paiement
- Actifs ou participations acquis
- Pourcentage de propriété et de contrôle
- Déclarations et garanties du vendeur concernant l’entreprise
- Cession du bail, des contrats, des licences et de l’équipement
- Formation et accompagnement de transition par le vendeur
- Clauses de non-concurrence et de non-sollicitation, le cas échéant
- Mécanismes de clôture liés au processus E-2
- Instructions de séquestre et conditions de libération des fonds
C’est à ce stade que la stratégie E-2 doit être directement intégrée à la transaction.
Pierre-Charles ne doit pas attendre la signature pour réfléchir à l’immigration.
Le contrat d’acquisition doit être rédigé, dès le départ, en tenant compte de la stratégie de visa.
Par exemple, si Pierre-Charles doit démontrer le contrôle, les documents ne doivent pas laisser ce contrôle ambigu.
S’il doit démontrer un investissement engagé, les fonds ne doivent pas simplement rester sur son compte personnel
Si l’entreprise doit être prête à fonctionner, les documents de clôture doivent montrer que la transaction est substantiellement complète, sous réserve du mécanisme de clôture lié au visa.
L’opération doit être structurée de manière à protéger le vendeur tout en permettant à Pierre-Charles de gérer son risque migratoire.
04
Utiliser une clause de séquestre conditionnée au visa pour protéger les deux parties
L’un des éléments les plus importants d’une stratégie d’acquisition E-2 est la structure de séquestre.
Pierre-Charles peut être prêt à acheter l’entreprise, mais il peut ne pas souhaiter que l’intégralité du prix d’acquisition soit libérée au vendeur avant de savoir si le visa E-2 sera délivré.
De son côté, le vendeur peut ne pas vouloir retirer l’entreprise du marché sans preuve que Pierre-Charles est financièrement engagé.
Une clause de séquestre correctement négociée peut aider les deux parties.
La structure peut prévoir qu’une partie significative du prix d’acquisition soit déposée sur le compte fiduciaire d’un avocat ou un compte séquestre, sans être libérée au vendeur avant la délivrance du visa E-2
Cela ne signifie pas nécessairement que l’intégralité du prix d’acquisition doit être placée en séquestre.
Selon la transaction, les parties peuvent négocier que :
- Un dépôt significatif soit versé directement ou devienne non remboursable dans certaines conditions
- Une part importante du prix d’acquisition soit placée en séquestre
- Les fonds placés en séquestre soient libérés au vendeur après la délivrance du visa E-2
- Les fonds soient restitués à Pierre-Charles si la demande de visa est refusée
- Toutes les conditions de clôture non migratoires soient satisfaites avant le dépôt du dossier
- Le vendeur obtienne la certitude que les fonds sont disponibles et engagés
- Pierre-Charles évite de payer intégralement le vendeur avant d’avoir la capacité juridique d’entrer aux États-Unis et d’exploiter l’entreprise
Ce type de condition suspensive peut être un puissant outil de négociation. Il aligne la transaction commerciale avec le processus migratoire.
Il dit au vendeur : « L’acheteur est sérieux. Les fonds sont disponibles. La transaction est prête à être finalisée. »
Il dit à Pierre-Charles : « L’argent est engagé dans l’entreprise, mais le vendeur ne recevra pas le montant convenu placé en séquestre sauf si la demande de visa est refusée »
La clause doit être rédigée avec soin.
Elle ne doit pas donner l’impression que Pierre-Charles peut retirer librement les fonds à tout moment.
Elle doit démontrer un véritable engagement à finaliser la transaction si le visa E-2 est accordé.
L’objectif n’est pas d’éliminer entièrement le risque.
L’objectif est de répartir intelligemment le risque afin que les deux parties puissent avancer avec confiance.
Pierre-Charles peut être prêt à acheter l’entreprise, mais il peut ne pas souhaiter que l’intégralité du prix d’acquisition soit libérée au vendeur avant de savoir si le visa E-2 sera délivré.
De son côté, le vendeur peut ne pas vouloir retirer l’entreprise du marché sans preuve que Pierre-Charles est financièrement engagé.
Une clause de séquestre correctement négociée peut aider les deux parties.
La structure peut prévoir qu’une partie significative du prix d’acquisition soit déposée sur le compte fiduciaire d’un avocat ou un compte séquestre, sans être libérée au vendeur avant la délivrance du visa E-2
Cela ne signifie pas nécessairement que l’intégralité du prix d’acquisition doit être placée en séquestre.
Selon la transaction, les parties peuvent négocier que :
- Un dépôt significatif soit versé directement ou devienne non remboursable dans certaines conditions
- Une part importante du prix d’acquisition soit placée en séquestre
- Les fonds placés en séquestre soient libérés au vendeur après la délivrance du visa E-2
- Les fonds soient restitués à Pierre-Charles si la demande de visa est refusée
- Toutes les conditions de clôture non migratoires soient satisfaites avant le dépôt du dossier
- Le vendeur obtienne la certitude que les fonds sont disponibles et engagés
- Pierre-Charles évite de payer intégralement le vendeur avant d’avoir la capacité juridique d’entrer aux États-Unis et d’exploiter l’entreprise
Ce type de condition suspensive peut être un puissant outil de négociation. Il aligne la transaction commerciale avec le processus migratoire.
Il dit au vendeur : « L’acheteur est sérieux. Les fonds sont disponibles. La transaction est prête à être finalisée. »
Il dit à Pierre-Charles : « L’argent est engagé dans l’entreprise, mais le vendeur ne recevra pas le montant convenu placé en séquestre sauf si la demande de visa est refusée »
La clause doit être rédigée avec soin.
Elle ne doit pas donner l’impression que Pierre-Charles peut retirer librement les fonds à tout moment.
Elle doit démontrer un véritable engagement à finaliser la transaction si le visa E-2 est accordé.
L’objectif n’est pas d’éliminer entièrement le risque.
L’objectif est de répartir intelligemment le risque afin que les deux parties puissent avancer avec confiance.
05
Documenter l’investissement, l’origine des fonds et la continuité de l’entreprise
Une fois la structure de la transaction mise en place, l’étape suivante consiste à constituer le dossier de preuves.
Pour un dossier d’acquisition, le dossier doit relier trois éléments :
- Les fonds de Pierre-Charles.
- La transaction d’acquisition
- L’entreprise en activité.
Nous préparerions et organiserions les preuves démontrant :
- L’origine licite des fonds de Pierre-Charles
- Les virements de la France vers les États-Unis
- Les dépôts en séquestre et les instructions de séquestre
- Le contrat d’acquisition et les documents de clôture
- La valorisation de l’entreprise et la logique du prix d’acquisition
- Les états financiers et l’historique d’exploitation
- Le bail, l’équipement, les contrats, les licences et les relations fournisseurs
- Les dossiers des salariés et la structure de paie
- Le plan de transition après la clôture
- Le rôle de Pierre-Charles en tant que propriétaire et exploitant
L’objectif est de rendre la transaction transparente.
Un agent consulaire doit pouvoir suivre les fonds depuis leur origine jusqu’à la structure d’acquisition sans confusion.
L’entreprise doit également présenter une continuité opérationnelle.
Pierre-Charles n’achète pas une coquille vide.
Il acquiert une société opérationnelle et assume un rôle de direction afin de la développer et de la diriger.
Cette distinction est importante.
Dans un dossier d’acquisition solide, l’entreprise existante apporte de la crédibilité.
Le dossier juridique doit préserver cette crédibilité.
Pour un dossier d’acquisition, le dossier doit relier trois éléments :
- Les fonds de Pierre-Charles.
- La transaction d’acquisition
- L’entreprise en activité.
Nous préparerions et organiserions les preuves démontrant :
- L’origine licite des fonds de Pierre-Charles
- Les virements de la France vers les États-Unis
- Les dépôts en séquestre et les instructions de séquestre
- Le contrat d’acquisition et les documents de clôture
- La valorisation de l’entreprise et la logique du prix d’acquisition
- Les états financiers et l’historique d’exploitation
- Le bail, l’équipement, les contrats, les licences et les relations fournisseurs
- Les dossiers des salariés et la structure de paie
- Le plan de transition après la clôture
- Le rôle de Pierre-Charles en tant que propriétaire et exploitant
L’objectif est de rendre la transaction transparente.
Un agent consulaire doit pouvoir suivre les fonds depuis leur origine jusqu’à la structure d’acquisition sans confusion.
L’entreprise doit également présenter une continuité opérationnelle.
Pierre-Charles n’achète pas une coquille vide.
Il acquiert une société opérationnelle et assume un rôle de direction afin de la développer et de la diriger.
Cette distinction est importante.
Dans un dossier d’acquisition solide, l’entreprise existante apporte de la crédibilité.
Le dossier juridique doit préserver cette crédibilité.
06
Structurer le dossier et la stratégie d’entretien
Enfin, la demande E-2 doit présenter l’acquisition comme un récit unique et cohérent
Le dossier doit expliquer pourquoi l’entreprise a été sélectionnée, comment l’opération a été négociée, comment les fonds ont été engagés et comment Pierre-Charles dirigera et développera la société après délivrance du visa.
- Présenter clairement l’entreprise cible
- Expliquer le calendrier d’acquisition et le processus de négociation
- Démontrer que l’entreprise est réelle, active et opérationnelle
- Documenter la propriété et le contrôle de Pierre-Charles
- Expliquer la structure de séquestre en termes simples
- Démontrer que l’investissement est substantiel et engagé
- Relier l’expérience de Pierre-Charles à la croissance future de la société
- Le préparer à expliquer l’entreprise avec assurance lors de l’entretien
Pour Pierre-Charles, la préparation à l’entretien est particulièrement importante car il doit être capable de parler comme le futur exploitant de l’entreprise acquise.
Il doit être prêt à expliquer :
Pourquoi cette entreprise ?
Comment l’a-t-il trouvée ?
Quelle audit d’acquisition a été effectuée ?
Qu’est-ce qui est acheté ?
Combien d’argent est investi ?
Où se trouvent les fonds aujourd’hui ?
Quand le vendeur sera-t-il payé ?
Que se passe-t-il après la délivrance du visa ?
Comment Pierre-Charles développera-t-il la société ?
À ce stade, l’objectif n’est pas seulement de démontrer que Pierre-Charles a acheté une entreprise.
L’objectif est de démontrer qu’il a réalisé un investissement structuré, sérieux et prêt pour l’immigration dans une véritable entreprise américaine.
Le dossier doit expliquer pourquoi l’entreprise a été sélectionnée, comment l’opération a été négociée, comment les fonds ont été engagés et comment Pierre-Charles dirigera et développera la société après délivrance du visa.
- Présenter clairement l’entreprise cible
- Expliquer le calendrier d’acquisition et le processus de négociation
- Démontrer que l’entreprise est réelle, active et opérationnelle
- Documenter la propriété et le contrôle de Pierre-Charles
- Expliquer la structure de séquestre en termes simples
- Démontrer que l’investissement est substantiel et engagé
- Relier l’expérience de Pierre-Charles à la croissance future de la société
- Le préparer à expliquer l’entreprise avec assurance lors de l’entretien
Pour Pierre-Charles, la préparation à l’entretien est particulièrement importante car il doit être capable de parler comme le futur exploitant de l’entreprise acquise.
Il doit être prêt à expliquer :
Pourquoi cette entreprise ?
Comment l’a-t-il trouvée ?
Quelle audit d’acquisition a été effectuée ?
Qu’est-ce qui est acheté ?
Combien d’argent est investi ?
Où se trouvent les fonds aujourd’hui ?
Quand le vendeur sera-t-il payé ?
Que se passe-t-il après la délivrance du visa ?
Comment Pierre-Charles développera-t-il la société ?
À ce stade, l’objectif n’est pas seulement de démontrer que Pierre-Charles a acheté une entreprise.
L’objectif est de démontrer qu’il a réalisé un investissement structuré, sérieux et prêt pour l’immigration dans une véritable entreprise américaine.


