L’investisseur doit avoir la nationalité d’un pays ayant conclu le traité requis avec les États-Unis. Les ressortissants français remplissent généralement cette condition.
Il n’existe pas de minimum légal fixe, mais l’investissement doit être substantiel par rapport à l’activité. Il doit être significatif, engagé et suffisant pour soutenir l’entreprise.
L’argent ne peut pas simplement rester inutilisé. Il doit généralement être engagé dans l’entreprise et exposé à une perte partielle ou totale si l’activité ne réussit pas.
Le demandeur doit venir aux États-Unis pour développer et diriger l’entreprise, généralement par la détention du capital et le contrôle opérationnel.
Le projet doit démontrer une capacité allant au-delà du simple soutien financier de l’investisseur. Les projections d’embauche, le potentiel de chiffre d’affaires et une croissance crédible sont importants.
L’entreprise doit être active. Un projet spéculatif sans opérations réelles, contrats, engagements de bail, équipement ou préparation au lancement est souvent trop faible.



